REVIEW N° 33 | YEAR 2025 / 2
DICTIONARY
Les enveloppes psychiques en périnatalité et petite enfance.
10 propositions pour les analyser
Denis Mellier*
La problématique des enveloppes psychiques paraît évidente au tout début de la vie, mais sa conceptualisation est nécessaire si l’on veut qu’elle devienne un atout pour l’intervention clinique avec les bébés, leurs parents, leurs familles et les professionnels. Nous nous proposons ainsi de repérer dix points qui permettent de ne pas considérer l’enveloppe comme une simple facilité d’expression ou une métaphore du soin, mais comme une réalité psychique qui peut servir de boussole dans la pratique notamment avec les familles. Cette définition prolonge un précédent travail qui montre comment l’envisager selon les perspectives topiques, économiques, dynamiques et génétiques (Mellier, 2014). Pour envisager l’enveloppe dans toute sa complexité, celle-ci doit être préalablement analysée et décomposée en éléments plus simples.
1) Un ancrage corporel, vie intra-utérine, rôle de la peau et perspective topique
L’enveloppe psychique a d’abord été conçue à partir du modèle de l’enveloppe utérine. Brazelton (1982) avait montré qu’après la naissance le nouveau-né éprouve le besoin de retrouver cet environnement. C’est le «déséquilibre» qu’apporte au bébé la vie aérienne/terrestre qui implique la création de cette enveloppe de soin, le corporel et le psychique étant ici très intriqués.
Cet ancrage corporel a été, dès le départ, inscrit dans la conceptualisation du Moi-peau de Didier Anzieu (1985). Analysant les comportements indiscutables d’attachement entre le bébé et sa mère, il met en évidence la particularité d’un premier moi corporel (1974, 1987). Sa double face, le feuillet d’excitation et le feuillet sémiotique de communication, lui permet d’associer au tout début de la vie la problématique de la libido (excitation), avec l’objet et la satisfaction sexuelle, et la problématique de l’attachement (communication) avec le besoin de tendresse et de sécurité du bébé. Il développe ensuite, à partir du Moi-peau, la problématique des enveloppes psychiques (1987) et de leur fonction de contenant psychique. L’enveloppe psychique a toujours une base corporelle et une fonction topique de distinction des espaces.
Les enveloppes psychiques ne peuvent se comprendre sans envisager la condition humaine de la naissance où le bébé est démuni de toute ressource pour survivre seul, sa vie dépend de la place que d’autres êtres humains prendront auprès de lui.
2) Une dimension intersubjective et transformatrice
Le modèle mère-bébé à l’origine de l’idée d’une enveloppe psychique implique donc de facto la place des soins maternels comme Winnicott l’avait très bien établi (1958). Avec Bion (1962), ce processus est décrit avec la “capacité de rêverie maternelle” et la transformation d’éléments bruts (éléments bêta) en éléments (alpha) qui peuvent être intégrés à la psyché. L’analyste doit ainsi maintenir ses possibilités associatives, son espace de pensée par la création d’une membrane entre lui et l’autre, et entre son conscient et son inconscient. Ce que Green (1982) désignera comme une double limite. Cette perspective prolonge l’analyse chez Freud (1920) des traumatismes par effraction.
L’enveloppe psychique résulte donc d’un travail psychique et ses failles impliquent un travail de transformation
3) Le self, processus défensif et enjeux pulsionnels
Esther Bick (1968) avait montré que les processus d’introjection et de projection chez Melanie Klein supposaient l’acquisition chez le bébé d’un espace psychique, d’une réunion des différentes parties de son self. Les premières enveloppes résultent de l’introjection des fonctions contenantes de la mère et prennent la forme d’une peau psychique. Celles-ci constituent une “seconde peau” (avec des identifications projectives sans relâche) quand le bébé doit à tout prix “s’auto-contenir”. Elle décrit plus tard ces défenses très archaïques en termes d’identifications adhésives (Bick, 1986). Dans le prolongement également des travaux de Bion, Didier Houzel (2005) montre l’importance de la dimension pulsionnelle dans ce processus entre le bébé et sa mère: le sein maternel jouant le rôle d’un attracteur pour lui. Cette dimension pulsionnelle qui crée une possible stabilisation des enveloppes psychiques dans leurs relations entre le sujet et son objet. Houzel propose trois niveaux de stabilisation: la pellicule, la membrane ou l’habitat.
L’enveloppe étant souvent considérée dans une dimension narcissique et défensive, la perspective de sa stabilisation pulsionnelle introduit des possibilités autres d’intervention.
4) Un processus génétique, graduel et différentiel
Entre psychanalyse et expérimentation, Daniel Stern (1993) a souligné la place d’une enveloppe pré-narrative qui s’installe avec l’accordage affectif très fin des interactions entre mère et bébé. Il a également montré comment le bébé développe différents sens du soi durant ses deux premières années (Stern, 1985). Ce qui peut nous aider à distinguer au contraire plusieurs types d’enveloppes, de qualités psychiques différentes (Mellier, 2023):
– les premières ont une qualité sensorielle, elles apparaissent a priori dominées par l’importance que le nouveau-né a de se sentir exister; ses perceptions et sa sensorialité se construisent dans le prolongement de sa vie in utero.
– avec la problématique de l’oralité, une nouvelle stabilisation s’effectue autour des affects, de la richesse des reconnaissances émotionnelles qui caractérise à un moment le monde du bébé (et des personnes qui partagent ce mode et qui deviendront des figures d’attachement);
– le mouvement et la motricité jouent bien sûr un rôle très important dans le contact que le bébé a, dès le départ, avec son environnement et ses possibilités de découverte de la réalité. Par la suite, lors de ses phases d’exploration, son plaisir et sa connaissance psychomotrice démultiplient ses découvertes et ses possibilités d’autonomisation. Cela lui rend possible un dépassement de ses précédentes communications liées aux expressions surtout faciales. Il s’agit, pour nous, d’une autre stabilisation des enveloppes avant la prédominance du langage verbal;
– le langage verbal ne surgit pas ensuite dans un prolongement “tranquille”, sans accroc dans la vie affective du jeune enfant. Le “non” de Spitz ou la “petite adolescence” constitue un temps paradoxal où les anciens modes de communications sont encore utilisés, alors que l’enfant se propulse dans le langage verbal.
Chez le bébé, les enveloppes se complexifient peu à peu en intégrant graduellement de nouveaux modes de communication ou de représentation, jusqu’aux représentations verbales. Son attention se tisse à partir de différents matériaux psychiques enchevêtrés qui peuvent s’intriquer les uns aux autres.
5) Un processus simultané et mutuel entre le parent et bébé
Le devenir parent s’accompagne d’une véritable transformation de son self, de ses enveloppes psychiques. Pour tout un chacun, “la part bébé du soi”, selon les termes d’Albert Ciccone (2012), entre en résonance avec l’existence même du bébé: elle rend possible des communications très primitives, tout en risquant une résurgence des empiétements passés. Les problèmes pathologiques de la parentalité (délire, dépression, maltraitance, passage à l’acte, addiction, rupture du couple, placement du bébé, etc.) sont à mettre intimement en relation avec les différentes possibilités de représentation du bébé.
Le bébé développe la complexité de ses enveloppes dans le même temps où ses parents ou objets d’investissements réaménagent leurs propres enveloppes psychiques.
6) Un processus groupal et familial
L’idée d’une enveloppe groupale a été introduite également par Anzieu (1975/1981) dans la seconde édition de son ouvrage sur le groupe. Il fait référence ici au travail sur la foule de Freud (1921). Il en a fait, avec l’œdipe, un organisateur structurel de tout groupe. L’appareillage des psychés entre elles dans un groupe produit des réalités psychiques spécifiques comme l’enveloppe. Il en va ainsi pour la famille (Anzieu, 1993; Houzel, 1994; Cuynet, 2005). La thérapie familiale psychanalytique a montré ici le rôle crucial que jouent les problèmes de transmission des traumatismes d’une génération aux suivantes (Eiguer, 1997). Evelyne Granjon (2005) explique comment ces “objets bruts” demandent alors à être élaborés à chaque génération. Il existerait ainsi une “enveloppe généalogique” qui résulte de cette nécessité d’élaboration, de ce qui risque de se transmettre d’une génération à une autre.
Le bébé est groupe, ses enveloppes sont groupales, familiales (et environnementales).
7) Le berceau psychique familial et sa structuration
Ceci est tout particulièrement aigu à chaque naissance, où la venue au monde d’un bébé réactive tous les traumatismes passés (Darchis, 2016). L’idée d’un “berceau familial” (André-Fustier, Aubertel, 1997; Aubertel, 2023) semble ici tout à fait pertinente. Elle correspond aux spécificités d’un nouvel appareillage des membres de la famille autour du bébé. Sa vie, ne va pas sans réactiver des risques de mort, qui s’éloignent généralement au fur et à mesure qu’il devient plus autonome dans la famille. En fonction du développement des enveloppes du bébé, nous avons ainsi caractérisé au moins trois grandes étapes dans la structuration de ce berceau psychique familial (Mellier, 2015):
– la porosité des frontières psychiques entre les membres de la famille est au maximum autour de la naissance, comme l’indiquent de nombreux rites dans les sociétés traditionnelles (Rochette, 2002) et l’idée d’un quatrième trimestre de la grossesse (Bayot, 2025).
– la consolidation des processus d’attachement, et les phénomènes de couplage qu’il implique, aboutissent à modifier la configuration familiale, au sein même du couple parental, avec la fratrie, mais aussi avec les grands-parents et la famille élargie.
– l’accès au langage, avec la période du “non” est une période sensible où la famille se structure différemment, ce qui ne va pas sans tensions, très visibles par exemple avec les manifestations comportementales tyranniques (Durieux, Bled, 2026).
L’appareil psychique familial (Ruffiot, 1981) se transforme lors de la venue au monde d’un bébé. Il se réaménage au fur et à mesure que le bébé acquiert une place différente dans la famille.
8) Les soignants, les enveloppes des équipes et des institutions
Les groupes de soignants et leur équipe sont très directement sous l’impact des souffrances des bébés (Lamour, Barraco,1998). Leur propre appareillage psychique d’équipe (Mellier, 2000) doit ainsi contenir les éléments non contenus par les bébés et leur famille. Cela crée des perturbations groupales avec clivages, projections, compartimentage ou isolation dans les équipes mais aussi dans les réseaux de soin. Les défenses institutionnelles sont ainsi modelées par les réussites et les échecs des prises en charge, les équipes assurant une fonction de contenant, ou de conteneur (Kaës, 2012) des angoisses des bébés. Des alliances inconscientes, ou pactes dénégatifs, ont permis de maintenir un espace de travail suffisamment protégé de souffrances trop destructrices, tandis que des alliances structurantes comme les “contrats narcissiques” ou la “communauté de refoulement” de la sexualité ont permis d’établir une continuité entre famille et institutions. La qualité des enveloppes institutionnelles est ainsi pour nous très liée aux relations entre famille et équipe. Elles sont un bon indicateur des possibilités de contenance des équipes.
L’appareillage groupal des équipes, qui est sous l’impact des souffrances des bébés, est mobilisé par le désir des soignants dans le cadre des relations aux familles.
9) Le cadre muet des objets et de l’environnement-nature
Le bébé, porté dans l’utérus maternel, se retrouve dans des contacts corporels vivants, et il apprend, par dérivation, pourrait-on dire, à se saisir des différentes matières ou matériaux à sa disposition. Il s’approprie cet environnement animal, végétal, minéral ou produit par l’homme (ses artefacts). S’il engage un rapport symbolique avec tous ces éléments (comme les kleiniens l’ont bien noté), ce processus les rend implicitement présents pour lui et pour sa propre identité (Searles, 1960) comme ils le restent pour nous. Cet étayage sur l’environnement-nature, qui nous sert d’appui, modèle notre rapport au monde avant que nous puissions le reprendre, psychiquement. L’animiste, bien noté par Freud, reste présent dans toute culture, même s’il n’est pas dominant, nous indiquent certains anthropologues.
Nos enveloppes sont en rapport (comme limite au soi ou comme défenses) avec des objets ou des produits (voitures, smartphones, addictions, etc.), avec notre habitat (Cuynet, 2017; Eiguer, 2021), avec un territoire, comme le montre dramatiquement l’exil, ou avec l’environnement nature (Mellier, 2025). Jean-Paul Matot (2025) travaille l’hypothèse que notre soi est au départ en symbiose avec tous les éléments de notre environnement, la subjectivation se produisant alors par des processus de différenciation avec ces éléments disséminés dans de multiples espaces.
Les objets, les animaux et l’environnement-nature font implicitement partie des enveloppes tout particulièrement chez les tout petits.
10) Le travail d’attention et de discrimination, une formation entre corporéité et intersubjectivité
C’est le tissage de l’attention entre le bébé et ses figures d’attachement, ses proches (au sein de la famille ou d’une institution soignante), entre lui et son environnement plus large, qui constitue la connectivité, la consistance et l’orientation des enveloppes (Houzel, 2005) ainsi que les possibilités associatives des liens les constituant (Joubert, 2004). Leur raison d’être repose sur le risque traumatique de l’Hilflosigkeit, l’extrême dépendance du bébé à un “autre secourable” (Mellier, 2024). Des angoisses sans nom, des souffrances primitives, attaquent sinon son sentiment d’existence. Ce “tissage” de liens a une valeur structurante pour le bébé, pour son self et son sentiment d’exister. Ses défaillances impliquent des processus de type “seconde peau”, de prothèse ou d’enveloppes narcissiques “pour exister à tout prix”.
L’enveloppe est ainsi une véritable formation psychique entre corporéité et intersubjectivité (Mellier, 2023). Nous retrouvons ici la faculté de l’attention telle que promue par Bion (1962) et qu’il envisage ensuite (Bion, 1970) comme une asymptote au travail analytique. Pour caractériser cette attention, nous pouvons nous tourner vers Ophélia Avron (1986). Chaque sujet ayant sa propre singularité d’attention et d’alternance envers l’autre et envers lui-même, elle a fait l’hypothèse de l’existence d’une “pulsion d’inter-liaison”.
Une enveloppe sans sujet n’existe pas, sauf à faire fonction de succédané d’une présence humaine. L’attention n’est ainsi contenante (Houzel, 2005), constitutive d’enveloppe, que si elle est portée par des sujets concernés par la vie du bébé, attentifs à sa souffrance et intervenant dans ses liens. Le travail psychique au niveau des enveloppes implique un travail sur le contre-transfert du clinicien car il est de facto pris dans “les fils” de ces enveloppes.
Les enveloppes reposent sur un travail d’attention des sujets, elles sont ainsi paradoxalement corporelles et intersubjectives.
Pour résumer
Les enveloppes psychiques en périnatalité et petite enfance sont à la base même de la vie psychique du bébé et de ses liens, de par la fragilité de son existence, complètement dépendante de son entourage et des risques de souffrances très primitives, de non-existence ou de chute sans fin. Profondément ancrées dans son corps et son environnement, ces enveloppes n’existent que par la création de liens intersubjectifs en sa présence. Mobilisées par la vie pulsionnelle des sujets, elles se structurent avec les enjeux intersubjectifs du bébé, tout particulièrement aux niveaux parental et familial. Elles acquièrent ainsi une certaine stabilité pour un temps, avant de se modifier, de se diversifier et se complexifier au fil de l’évolution de sa place dans la famille et de l’aménagement de l’appareil psychique familial après sa naissance (le berceau psychique familial). Le travail d’attention nécessaire à la contenance ces souffrances primitives admet des failles, des limites et des formes singulières aux différents niveaux et temps de la petite enfance. Les enveloppes psychiques résultent ainsi de la qualité du travail de liens des sujets, de ce qui a pu être élaboré, de ce qui est toujours au travail, ainsi que de ce qui n’a pas pu être contenu et qui subsiste comme risque traumatique potentiel. Impliquant directement le clinicien, leur élaboration passe par la problématique du contre-transfert.
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* Denis Mellier, professeur émérite de psychologie clinique et psychopathologie, Laboratoire de psychologie, UR 3188, Université Marie et Louis Pasteur; psychologue clinicien et psychothérapeute à Lyon; membre de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe (SFPPG) et de la Société Internationale de Psychanalyse Familiale Périnatale (SIPFP). Il a participé à la création de l’AIPCF en août 2006 à Montréal et il est co-président de la Waimh-France depuis 2016. denis.mellier7@orange.fr

